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La Plancoëtine vintage
Souvent copiée,jamais égalée.
 
Statut :Société de tir de La Plancoëtine
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C'est vers 1920 qu'apparaît " L' Etoiel Sportive PLANCOETINE" qui doit être la première formation de football ayant opéré sérieusement à Plancoët.

Elle ne pratiquait qu'en matchs amicaux. Peu d'équipes étaient alors engagées en championnat. L'organisation du football en était à ses balbutiements, la Ligue de l'Ouest de football n'ayant été créée que le 19/08/1918; deux années plus tard, l'UNION SPORTIVE PLANCOETINE remplacait l'ETOILE SPORTIVE PLANCOETINE. On y retrouve la majorité des joueurs ayant opéré à l'Etoile.
Mr René Heux qui devait s'affirmer un sportif convaincu en est le trésorier et l'arbitre pendant que Monsieur Cade, futur Maire de Plancoët en est le Président et le secrétaire.

Le terrain pose certainement à cette époque de nombreux problèmes aux responsables. C'est d'abord le Pré Rolland et le Pré Hamoniaux avec accès par le pont de chemin de fer des Buis, puis en face du cimetière de Nazareth dans un champ à l'écart de la route, car les deux premiers n'étaient pas utilisables lorsque l'Arguenon était en crue. Puis ce fût Canlac, dans une pâture où se dressait un pommier dans la partie jouable du terrain. Lorsque le ballon s'y posait, les joueurs s'entraidaient pour récupérer le cuir.

Les premiers adversaires de Plancoët furent Pléneuf, Saint Cast, Erquy et Dinan.


Les déplacements de l'époque se faisaient à ........ vélo mais aussi en break (descendant de la diligence avec marche pied arrière se repliant , le break avait l'avantage de protéger des intempéries).
Les terrains
Etoile Sportive Plancoëtine puis Union Sportive Plancoëtine:

Le Pré Rolland; Le Pré à Hamoniaux sous la vallée du Tertre; Route de Dinan; Canlac.


Etoile des Deux Rives

Une prairie à gauche avant le cimetière de Nazareth puis à Castellick.


La Plancoëtine:

En 1939: L'étang du foin près du passage à niveau; Le Pré Rolland puis Castellick.

En 1955/56: Terrain de la Gare.

En 1963/64: Elle s'installe définitivement route de Lamballe dès les matchs retour.


Quelques dates
1951/1952: Montée en Promotion
1954/1955: Descente en Division
1955/1956: Montée en Promotion
1958/1959: Descente en 1 ère Division
1959/1960: Montée en Promotion
1963/1964: Descente en 1 ère division
1969/1970: Montée en Promotion
1974/1975: Montée en D.H.R
1975/1976: Montée en D.S.R
1979/1980: Montée en D.H
1981/1982: Descente en D.S.R
1985/1986: Montée en D.H
1987/1988: Descente en DSR
1991/1992: Descente en DHR
1998/1999: Descente en P.H
2001/2002: Descente en 1 ère Division
2003/2004: Descente en Promotion 1 ère
2006/2007 : Montée en 1 ère Division
2007/2008 : Montée en P.H
2008/2009: Montée en D.H.R
2011/2012: Montée en D.S.R


Vainqueur coupe du Conseil Général: 1961 et 1968
Vainqueur coupe Ange Lemée:  1991.
 
La Plancoëtine de 1920/1978
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Nous allons vous parler succinctement du club de 1920 à  nos jours

Naissance de l'Etoile Sportive

La première équipe ayant opéré sérieusement à Plancoët est "l'étoile sportive Plancoëtine". Elle ne pratiquait que des rencontres amicales du fait que peu d'équipes étant affiliées puisque la LBF n' a vu le jour qu'en 1918;

Deux années plus tard, l'Union Sportive Plancoëtine voit le jour avec une majorité des joueurs de la feue Etoile. René Heux une des figures locales en est le trésorier et l'arbitre alors que Monsieur Cade maire de l'époque en est le président et secrétaire. Nos premiers adversaires sont Dinan, Pléneuf, Saint Cast et Erquy. Peu de monde à l'époque mais une aubaine pour les enfants qui en manque de distraction à l'époque cela va de soi ont trouvé en le football un moyen de se distraire. 

Naissance de l'Etoile des Deux rives 

En 1926 est proclamé la naissance de "l'étoile des deux rives" (patronage). Elle s'affilie à la Ligue de Bretagne et officie dans le championnat des Patronages de France. Les couleurs d'alors sont short blanc, maillot noir parements blancs Etoile blanche, chaussettes noires à revers blanc. Le vestiaire était l'école de Nazareth, les déplacements de l'époque menaient assez loin avec notamment Perros-Guirec, cela peut paraître paradoxal de nos jours mais à l'époque les déplacements se faisaient en "bétaillère". Il fallait entre 2H30 et 3 h pour arriver à destination. A cette époque,les frais étaient du ressort des joueurs en fonction de leurs revenus, une autre époque vous dis je...... Une anecdote, lors d'un match à Plouër , les Plancoëtins se déplacèrent à vélo (eh oui), la partie n'a jamais connu la fin, puisque la brutalité de l'adversaire et la pente du terrain ont eu raison de no joueurs. En effet, le terrain se trouvant en haut d'une colline en pente des deux côtés, ne permettait pas aux ailiers d'entrevoir leurs partenaires. Les tactiques d'alors et les lois du jeu sont assez rocambolesques, puisque le gardien à l'époque un poste peu envié avait le droit d'être bousculé dans ses buts même ballon en main, alors pensez vous donc de forts gabarits en face et l'affaire était jouée. Deux arrières dont un "volant" qui pouvait se déplacer n'importe où sur le terrain, 3 demis en ligne et ..............5 attaquants avec des ailiers ayant pour seule mission de centrer, il n'était pas rare d'assister à des scores fleuves. 
Le manque de rigueur de nos patronnés amena le recteur de Nazareth à couper les vivres et l'Etoile des deux rives disparut.

Naissance de La Plancoëtine

En 1939 est mis sur les fonds baptismaux notre chère Plancoëtine, elle est affiliée sous le numéro 2019 sur les registres de la Ligue de l'Ouest de Fotball. René Dubois qui en est le président jusqu'en 1960. Sous le joug allemand, les terrains seront d'abord à l'Etang du foin (route de Bourseul) où une de jeune pratiquera sa passion favorite. Il faut attendre 1942 pour voir la "fusion" entre les jeunes avec l'équipe de 1939 qui opère à "Castellick". Partie de la plus basse division de District cela va de soi, nos aïeuls gravissent les échelons pour ariver dans la hiérarchie départementale des Côtes du Nord en 1949. A cette époque la 1 ère division ne comporte qu'un seul groupe avec Plancoët, St- Cast, Erquy,Pléneuf, Mûr, Paimpol, Louannec, Perros, Trébeurden, Callac, Rostrenen, Bégard, SCB Guingamp, Lannion ou encore Pontrieux... L'apparition des transports en car voit le jour avec notamment la maison Guiomard, l temps était parfois très long et la belote battait son plein. 

Un drame évité de justesse!

Lors d'un déplacement à Mûr de Bretagne , à l'époque des où les passages à niveaux non gardés furent mis en service, un drame fût évité de justesse. Louis Prigent un des éléments incontournables de cette époque connaissait parfaitement les lieux et avisa le chauffeur de la dangerosité de l'endroit, les vitres du car fortement embuées et un brouillard assez dense gênaient la visibilité. Le chauffeur regarda à gauche puis à droite et ne voyant rien s'engagea. Un cri "formidable" de Louis Prigent s'adressant au chauffeur "Aimé, le train!!" et le car s'immobilisa à ......40 cms des rails. Le train Lannion-Guingamp, défila sous les yeux éberlués de l'équipe , interminablement long.

Accession en PH

La Plancoëtine accède pour la première fois en PH lors de la saison 51/52, avec des conditions plus aisées pour les joueurs, les cars sont plus confortables,plus rapides, les repas sont payés, des recettes plus conséquentes étant donné le niveau plus élevé de la société. La mise en sommeil du club de Pléneuf permet à Plancoët de "récupérer" Foliard, Etienne et Lévêque. Le terrain de Castellick appartenant à Mme Bouan de l'évinais est sous loué à l'époque 50000 anciens francs pour un budget de 75000 francs, le club se trouve fortement endetté. Cette année la voit la création du club des supporters de la Plancoëtine qui octroit un jeu de maillot numéroté, verts à col et revers jaunes avec des chevrons jaunes. Ils seront inaugurés face à l'Eoile Saint Maurice de Loudéac ce qui vaudra une monumentale claque à domicile. 

Problématique de terrain

Déjà en 1948/1949 était née des promesses de la municipalité l'espérance d'un terrain dans une prairie au pied de la Janière en bordure de voie ferrée. Un projet de dévasement du quai devait servir à recombler le marécage et la saison 1951/52 voit le projet prendre forme, hélas, la pelouse devant être semée à la mi-septembre ne le sera pas. Il faut attendre la saison 55/56 pour pouvoir jouer sur le stade de la Gare.

Un mauvais courant

La saison 1952/1953 apporte son lot de désagréments dont se serait bien passé la Plancoëtine. Finances difficiles, mauvais état d'esprit de certains joueurs qui amèneront Mr Dubois à présenter sa démission. Par bonheur, il reprendra son sceptre au sein du club avec une dévolution sans faille pendant un septennat en tant que Président. Lors d'un déplacement à Pleudihen, nos joueurs reçurent un ticket de boisson de 0.20 cts à l'époque ce qui équivalait à un verre de rouge!! Sous l'égide d'un gai luron et à l'époque ce n'est ce qui manquait prit un malin plaisir d'inscrire le chiffre 1 devant les 20 cts. La brave tenancière du café voulut rembourser la différence car l'apéritif n'atteignant pas 1.20F mais dans un élan de générosité ou un remord de conscience, les protagonistes s'y opposèrent; Mr Dubois fût informé de la supercherie par les dirigeants Pleudihennais. C'est également la fin du bail en Ligue qui aura duré deux saisons.

Une décennie riche en évènements

De retour au purgatoire du District, nos Plancoëtins forts marris de cette descente terminent cette saison en champions sur leur nouveau terrain de la Gare . Lors de l'année 58, le club connaît une saignée qui oblige à incorporer des jeunes plein de bonnes volontés mais encore tendres face aux clubs de l'époque (Pléneuf, St cast, Dinan, Pontivy, AS St Servan; Ginglin, Pontorson et le COB) se qui se traduira par une rechute en District. Les finances sont au plus mal du fait du faible rendement de la formation locale. La répartie est cinglante sous la coupe des "Bateleurs" troupe théâtrale de Plancoët animé par Jules Forvieux, qui vient au secours du club, Plancoët va tout balayer sur son passage. Jugez plutôt, les adversaires iront chercher 120 fois le ballon dans leurs musettes et le graal surviendra lors de la finale de la coupe du Conseil général conquise de haute lutte face  aux corsaires de Trébeurden. A ce sujet, une anecdote MEMORABLE est à connaître. A la fin du match fut servi le vin d'honneur à la mairie de Perros Guirec et la Plancoëtine fort mal accueillie puisqu'elle gagna la coupe qui depuis des années revenait sans cesse aux clubs du Trégor. Mr Jamet, président du district refusa purement et simplement de remettre la Coupe sous un prétexte ridicule qu'il falait gravée le nom de "La Plancoëtine " à St Brieuc. La consternation gagna les rangs de la délégation Plancoëtine. Revenir au bercail était impensable aux yeux du gardien de l'époque Boschel qui profitant de l'inattention de tous subtilisa la Coupe et s'en alla la cacher dans la voiture de Monsieur Dubois le président. Sur le chemin du retour, doublant la voiture de Mr Jamet, quelle ne fût pas la joie de Boschel de brandir la coupe au travers de la glace arrière de la voiture du Président du District. Et la journée s'acheva dans la liesse.La formation de l'époque était de composé de Devaiily.Henri. Cueff. Maymil. Boschel. André. Bourgault. Gouédard. Chevalier. JC Esnault. R. Boschel. 1610 kilomètres parcourus cette saison là. L'équilibre financier s'est effectué grâce aux sapeurs- pompiers venant au secours (c'est un euphémisme) de la Plancoëtine en organisant un bal. Nantis de 33 licenciés, meilleure attaque ainsi que la défense la plus imperméablbe ainsi que de deux arbitres de Ligue à savoir Gustave Dameron et Roger Prigent. Rançon de la gloire, le buteur patenté Jean Claude Delorme quitte le club pour le Stade Briochin. A cette époque l'Est du département n'est pas assez bien représenté et c'est là que Monsieur avec un grand M Auguste Lucas est proposé à l'élection de l' AG en 1960 où il sera élu au comité directeur en 1960.

Tournant au club

La saison 1960/1961 à l'opposé de la précédente est une année "noire". En effet, les modestes résultats , l'indiscipline de certains joueurs , amèneront une nouvelle fois à Monsieur Dubois de présenter sa démission, cette fois ci,elle sera irrévocable. Après 25 années de bons et loyaux services ,il s'adressa à l'assemblée en ces termes: Il est normal qu'aujourd'hui je prenne ma retraite, bien entendu, je serai de coeur avec vous et vous me verrez souvent applaudir nos couleurs. Ce n'est pas de gaîté de coeur que j'ai pris ma décision , on oeuvre pas dans une société comme La Plancoëtine sans garder le meilleur souvenir de tant de joueurs qui sont passés pendant 25 ans. J'ai contacté personnellement un des membres du bureau, dont le dévouement à La Plancoëtine est reconnu par tous,il s'agit de notre camarade Auguste Lucas. Sur mon insistance,il est prêt à prendre le flambeau que je lui tends, si vous lui faîtes confiance. Monsieur Lucas fût élu à l'unanimité, comment pouvait il en être autrement ?
La première année de présidence ne sera pas de tout repos,si financièrement ,les feux sont au vert il n'en est pas de même sportivement parlant. Les départs de Pierrot Tavet, Devailly, Gourgand et Prigent oblige le club a puisé au sein de la caserne militaire de Dinan. Cela n'empêchera pas le club de se maintenir en PH. Lors de la saison 61/62 au début de l'ère Lucas à la présidence, un fait sportif est à signaler puisque La Plancoëtine l'emporta à Montbareil l'antre de l'En avant Guingamp ,ce fût la seule défaite Guingampaise sur ses terres.

Plancoët s'enlise!

En 64/65, Plancoët par le biais de son club de supporters recrute René Billon ancien du Stade Rennais en tant qu'entraîneur-joueur. Ses appointements seront partagés entre le club de supporters et le La Plancoëtine, si sur le terrain il apporte un plus indéniable ses qualités de coach laissent perplexes les dirigeants. Ce qui engendra des querelles intestines qui provoque de moults remous au sein de l'effectif. Lors de cette saison, ce sont les joueurs qui mis devant leurs responsabilités en formant l'équipe mais devant les rivalités entre certains ce fût un fiasco. Sportivement ,ce fût catastrophique avec une descente en 2 ème division évitée pour deux points, un niveau que le club n'avait plus connu depuis un quart de siècle. Le bureau démissionna en bloc.

L'arrivée de Pouliquen

Après ces péripéties, notre regretté Monsieur Lucas eu vent du départ après plusieurs années au Stade Lamballais en tant qu'entraîneur de André Pouliquen, club qu'il amena en DH excusez du peu. Avec l'aide de Marcel Legoff, il accepta le poste d'entraîneur avec des conditions inaltérables à savoir: être le seul à former l'équipe, faire des entraînements réguliers. Devant cette volonté de réussir et faire repartir de l'avant le club, les dirigeants acquiescèrent. Cette arrivée va conjuguer avec le football chatoyant chère à nos couleurs. La suite nous prouvera qu'à partir de cette époque, La Plancoëtine sera un exemple de beau jeu dans tout le grand Ouest.

Une formation sur le devant

Devant les exigences de André Pouliquen assisté dans sa tâche par Jean Maymil qu'il est inutile de présenter, les vieux briscards du club sont un peu réticent à cette nouvelle discipline de fer. Par ricochet, les jeunes du clubs pointent le bout de leur nez et surtout le club n'est plus pointé du doigt par le corps arbitral. De 1966 à 1969, le club revit, le public revient, l'osmose est parfaite, la graine est semée,ne reste plus qu'à attendre l'éclosion. Malgré cela, le club est toujours en 1ère division mais se porte bien, André Pouliquen souhaite se retirer et suppute un nom parmi trois propositions,il s'agit de Victor Briend qui avec Auguste Lucas formeront un tandem inamovible avec l'histoire de La Plancoëtine. Victor porta les couleurs Plancoëtines de 1949 jusqu'à 1959 pour ensuite s'adonner à sa seconde passion le vélo. Après un stage au CREPS de Dinard le"sorcier" confirmera qu'il avait les reins solides pour cette nouvelle tâche et fît de la formation son crédo.

Un club structuré

Evoluant au stade route de Lamballe comme actuellement, le club va se doter de vestiaires ainsi que de sanitaires, le confort a sa place à Plancoët. Avec une classe biberon, Victor et ses ouailles accédèrent à la PH sans coup férir en 1970. Les chiffres sont éloquents avec 41 buts marqués et 9 buts concédés, 8 joueurs n'ont pas vingt ans. Pendant trois saisons ,le club va faire parler de par sa propension à s'évertuer un football alléchant qui sera la marque de fabrique du club tout en permettant aux jeunes de gagner en expérience. Les prémices du travail de André Pouliquen sont concrétisés par Victor. La fleur est prête à éclore.


Deux montées successives

Nous sommes en 1974/1975 et la Plancoëtine commence à se faire un nom dans le giron footballistique de la région Ouest après 8 anées de dur labeur, le club accède après être parti piano-piano à la DHR. Une bonne nouvelle est porte parfois d'une mauvaise puisque le club apprend le décès accidentel de Ange Lemée , président de la C.D.A, il est président de du District des Côtes du Nord. D'un point de vue sportif, tous les clignotants sont au vert et le club est sans histoire, fini les querelles en interne et autre désagréments. Après un départ canon ,leader au bout de 3 journées, les joueurs se prennent au jeu sont sacrés champions à deux journées du terme devant les réservistes Briochins. Voci nos Plancoëtins en DSR et ce n'est pas fini ! Les joueurs ayant participé activement à cette montée en DSR: V.Briend, Moulin, Lesné, Saez, Hamon J, Samson B, Lemaitre P et G, Daveu, Ménard, Bouan, Revel, Lemasson et Macé.

Dans le grand bain

Si de nos jours la DSR se résume à des déplacements dans le 22 où le 35, il est de bon ton de vous citer les équipes de l'époque afin de faire comprendre qu'à l'époque la DSR était un niveau très relevé que même la DH de nos jours ne peut rivaliser. Les adversaires étaient: l'US St Malo, SO Maine, US Le Mans, Drapeau Fougères, Mamers, Malicorne sans oublier les innombrables derbys face au feu Stade Diannais et au CS Plélan qui à l'époque drainé des 1000 personnes parfois, un luxe de nos jours. Cette saison là  vit via Jacky Hamon expatrié en RFA à l'époque un jumelage avec Kreuzau, une union qui perdure encore de nos jours. La saison fût celle des nouveautés puisque le club inscrivît pour la première fois les juniors à l'époque en Gambardella. Après plusieurs succès en phase éliminatoire, elle tomba non sans résistance face au Stade Briochin , cette formation était composée de : Lesné, G et B Samson, Denoual, Chevalier, Delamarre, Lécuyer, Revel, Macé, Lejeune et Tibeuf. Le club se vît remettre également la plaquette du cinquantenaire de son affiliation à la Ligue de Bretagne. 

La Plancoëtine a son apogée

Les lignes qui vont suivre vont nous faire frissonner, après deux saisons en DSR qui était à l'"poque déjà merveilleux ne suffisent pas face à l'appétit de Totor et sa joyeuse troupe. La saison 1979/1980 sera avec celle que l'on citera plus tard, ne mettons pas la charrue avant les boeufs, là plus belle page de l'histoire du club . Au terme d'une saison menait de main de maître avec à la clef une accession en DH avec seulement deux petites défaites et ce au nez et à la barbe des Lamballais qui ne ramasseront que les miettes. Non seulement, l'équipe A montera en DH mais la réserve accédera à l'élite pyramidal du district. Le gâteau fût la montée en DH mais il manque la cerise et celle ci se fera par le biais de Dame Coupe de France où nos joueurs atteignirent le 6 ème tour qui à l'époque équivaut à un 8 ème voire un 1/64 ème de finale car peu d'équipes s'inscrivirent en coupe. Après avoir lutté courageusement face aux pros Guingampais ,Plancoët s'inclina sur la plus petite des marges. Un coup de projecteur sur un club comme le nôtre qui le méritait bien. La première saison de l'histoire en DH fût un crû de très grande qualité avec un maintien acquis de bonheur et cette saison là Ménard, Lefeuvre et consorts se permirent le luxe de vaincre par deux fois le Fc Lorient ,oui ,oui, l'équipe première des Merlus. Le groupe composé de formations Bretonnes (tant qu'à faire), de Sarthois. Je ne peux m'empêcher,la passion l'emportant de vous les énumérer: Redon, So Maine, Mamers, Carhaix, Stade Lannion, EAG B, La stella maris de Douarnenez, Lanester, ESL Brest, Lorient donc, les Cormorans de Penmarc'h, Saint Malo, Berné. Ne dit on pas que la saison suivant une accession est toujours plus compliquée? Plancoët en fera l'amère expérience. Cette saison là, le club compte plus de 140 licenciés. No couleurs finiront rouge comme une lanterne mais qu'importe il est écrit qu'un jour on n'y reviendra en DH.

Fastes années 80'

Aux oubliettes la DH, le club en a vu d'autre et en verra d'autres et croyez moi,ce n'est rien de le dire. Retour en DSR avec une expérience de la DH pour nos joueurs, lors de la saison 82/83 le club passe tout près d'un doublé  historique. L'équipe fanion et la réserve finiront aux seconde et troisième places, mais on n'en a cure seul la victoire est belle. La saison suivante après un championnat des plus basiques ,le club va se révéler une nouvelle fois en coupe, pas la plus grande mais celle de l'Ouest. A cette époque à contrario de nos jours, cette coupe avait de la valeur avec notamment un voyage à l'équipe lauréate. Le club atteignit les demi-finales face à La Montagnarde( spécialiste des coupes) mais fût éliminée 0-2 à cause pas grâce à un doublé de Nicolo, je ne sais pourquoi, mais je lui en ai voulu à ce joueur(rires). Cette rencontre se déroula devant 600 spectateurs. Le tour d'avant , Plancoët se qualifia à Redon grâce à un but de Xavier Collet. Le club va revire une nouvelle fois une passion débordante avec un doublé si j'ose m'exprimer ainsi avec une montée en DH et un parcours exceptionnel en coupe de France, nous y reviendrons lors du chapitre suivant. Encore une fois, Plancoët fît deux saisons en DH, la première saison a été sans soucis avec un maintien assuré une nouvelle fois aisément avec surtout une seconde place d'équipe des Côtes du Nord et surtout première formation amatrice du département et devant le Stade Briochin s'il vous plaît. Cete saison marqua des scores diamétralement opposés parfois avec des défaites cinglantes à Vitré pourtant dernière, Saint Brieuc, Coray et son diable de Pérennec de vant, Plouhinec et des victoires lors de la double confrontation face à Lamballe, Plumelec qui explosa chez nous, bref, avec Plancoët il y avait des buts. La seconde année sera cruelle car la blessure de notre buteur patenté Denis Revel plomba les espérances Plancoëtines et en replongeant dans les archives, je me suis aperçu d'une chose incroyable, nos joueurs ne gagnèrent que deux petites rencontres à la maison pour 8 défaites. Malgré une fin de saison canon, le club échoua aux portes du maintien. Pourtant, les partenaires des Lesné brothers se permirent le luxe de faire un nul à la préfecture Briochine où encore de prendre le gain de la victoire chez le "rival" Léhonnais qui cette année là en été à son premier bail en Division d'Honneur ou encore ce succès de prestige face aux réservistes Quimpérois.

Ah le Red Star !!

Le Red Star qui à l'époque était une bonne équipe de division 2 même si elle avait perdu de son lustre d'antan mais tout de même. Avant de parler de cette rencontre, que dis je, de cette double confrontation ,parlons du match du tour précédent à Saint -Lô qui évoluait à l'époque en D3 (CFA aujourd'hui). A cette époque pas d'inversion de match si deux divisions séparaient les deux clubs, il fallu donc se déplacer en terre Bas Normande. Deux cars partirent de la "Passerelle" à Plancoet avec l'intime conviction qu'un petit exploit est possible. Nous arrivâmes à trois petites minutes du terme, notre Philippe "schuster" Gélard crucifia le gardien adverse et Plancoët se qualifia pour le prochain tour. Le plus grand exploit de l'histoire du club:"Le match référence" dixit Victor Briend. Le tirage nous attribua donc le Red Star et son coach Roger Lemerre ,le futur sélectionneur National, François Lemasson prêté par le PSG et qui s'en alla entre autre à marseille, les frères Belkebla dont un signa en fin de saison chez les Verts. La partie se déroula devant 2000 spectateurs payants. Le sore est nul et vierge et nos joueurs vont faire balbutier leur football aux Audoniens, à la pause ,un vent  ou plutôt une bourrasque s'abat sur la région et à 20 minutes du terme et au pris d'une sage décision,l'arbitre et le délégué décidèrent de stopper la rencontre. Les joueurs étaient obligés de tenir le ballon avec le main pour que son partenaire puisse dégager, d'ailleurs des images furent télévisées sur le 20H de TF1. Les retrouvailles se firent une semaine plus tard devant 2980 spectateurs payant ce qui donnait une affluence de 4000/4500 personnes pour une recette de 73452 francs. Beaucoup d'interrogations nous laissent toujours perplexes au sujet de cette rencontre. Que serait il advenu si notre Gillou "diégo"Samson ne s'était pas claqué?? Nul ne le sait, mais cet impondérable perturba le schéma tactique alors que O'Briend avait ouvert le score en vous laissant imaginer le brouhaha qui inonda les travées du stade. Hélas, mille fois hélas les joueurs de Saint Ouen égalisèrent juste avant la pause et au retour des vestiaires sur un corner imaginaire même aux dires des adversaires, Plancoët encaissa un second but. Ite missa est, les Audoniens scorèrent une troisième fois avant que Denis Revel ne frappe sur le poteau. Je ne sais pas pourquoi, mais ce match me lassera un goût d'inachevé...Mais malgré tout, quel souvenir impérissable que ces deux rencontres ainsi que celle de Saint -Lô. Voici le groupe qui affronta le Red Star: Lebranchu, CY et X Collet, Jacques et Jo Lesné, Marcelin, G et P Samson, Briend, Hamon, Revel, Gélard, David, Delauny. A vous tous ,merci pour ces moments de joies intenses que vous nous avez procuré. 

La période de disette
 
Changement de décennie et grosse période de doute pour notre club. Après un court passage de deux saisons en Dh, les Plancoëtins retrouvent la Dsr. La saison 91/92 va être le début d'une terrible descente aux enfers avec cette rétrogradation en Dhr au terme d'un match couperet face aux Lamballais. Nous ne éterniserons pas sur ce match, car l'équipe aurait dû se sauver bien avant cette rencontre. La suite voit donc La Plancoëtine végétait en Dhr. Je me souviens un jour d'une phrase de Auguste Lucas:"Si Plancoët ne remonte pas dans les 3 années qui suivent, c'est la chute assurée". Notre regretté Auguste avait entièrement raison. Les Français sont encore sur leurs nuages après la victoire des Bleus de 98' ,que notre club favori va descendre en Ph. On se dit qu'un grand club se relève toujours de ses déboires, certes, mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. En effet, lors de la saison 2001/2002 ,tiens,tiens, 10 ans après la descente en Dhr, le club bascule en District. Plancoët en  District, tout simplement impensable. La chute est tellement vertigineuse que notre club est relégué en Promotion de première. Suite à une refonte des championnats Plancoët est repêché en D2 (ex P1) in-extrémis et ne possède plus qu'une équipe sénior. Le temps est loin des Cormorans de Penmarc'h, des Glazicks de Coray, des Dernières Cartouches de Carhaix, des Calculots de Perros,La Mélécienne de Plumelec, autant de noms de clubs qui résonnent encore aujourd'hui à mes oreilles, ces noms qui m'ont tant fait chavirer de bonheur et à bien d'autres aussi. Parfois, on dit "que veux tu reconstruire sur un champ de ruines?", sauf que La Plancoëtine n'est pas une ruine, un Trésor plutôt. Cela peut paraître présomptueux d'employer un tel mot, qu'importe,rien que le bonheur d'écrire ces mots me transportent dans un passé si cher à mon enfance. La suite nous prouve que Plancoët tel le Phoënix renaîtra de ses cendres.

Les Chevalier "babes"

La classe biberon va faire une entrée fracassante dans l'histoire de La Plancoëtine sous la férule de Patrick Chevalier bien épauler par le "sorcier" Victor Briend. Le club va grimper en trois saisons de la promotion à la Dhr avec des parcours notoires en coupe de France et surtout en coupe de Bretagne. La première saison en Dhr s'achève à une belle 3 ème place qui laissa quand même quelques regrets. La saison suivante ,le club échappe de peu au spectre de la relégation en se maintenant lors de l'ultime journée mais avec la montée de la réserve en 1ère divison,l'aventure est en marche et si la chance était de retour. C'est fait au terme d'un match face à Plérin, Plancoët retrouve un niveau digne de ce nom et accède donc à la Dsr . 20 longues années de dur labeur entrecoupées de quelques exploits ces dernières années surtout. Cette saison a été superbe avec 10 victoires et 1 nul en déplacement entre autre.. La Plancoëtine c'est comme un livre , la page se tourne mais le livre ne se ferme jamais......



Voilà un pan de l'histoire  retracé. 
Monsieur Auguste Lucas.
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Monsieur Ange Lemée
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Monsieur Victor Briend.
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Entraîneurs de la Plancoëtine.
Entraîneurs de la Plancoëtine












Péron
1939 à 1944










Prigent Louis 1944 à 1961










Billon René 1964 à 1965










Pouliquen André 1965 à 1969










Briend Victor 1969 à 1998










Gouazé Bernard 1988 à 1990










Lesné Joseph 1990 à 1994










Samson Bernard 1994 à 1997










Chauvière Guy 1997 à 1999










Briend Victor 1999 à 2003










Chevalier Patrick 2003 à …................










Certains ont évolué en tandem. Nous ne comptons que ceux qui ont coaché seul.
Présidents de La Plancoëtine
Président de la Plancoëtine












Dubois René 1918 à 19..










Lucas Auguste 1961 à 1986










Bouan François 1986 à 1988










Floch Hervé 1988 à 1996










Nevot Louis 1996 à 1999 + 2004 2006








Lemasson Jean-Paul 1999 à 2004










Dagorne André 2004 à 2006










Bouan Pascal 2006 à 2011










Daveu Loïc 2011 à …...


 
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Patrice Lair

Vainqueur du Challenge de France féminin avec Montpellier en tant qu'entraîneur (2006 et 2007). 

Vainqueur de la Coupe de France féminine avec l'Olympique Lyonnais en 2012

Vainqueur du championnat de France féminin avec l'Olympique Lyonnais en 2011 et 2012

Vainqueur avec l'Olympique Lyonnais de la Ligue des champions Féminin en 2011 et 2012.

1/2 finaliste coupe de l'Uefa avec Montpellier féminine en 2006.

Clubs successifs: Fréhel, Plancoët, Stade Briochin, Avranches, Périgueux, St-Malo Us, Pouancé, Doué La Fontaine, Pouzauges, Trélissac, Brive, Reims.

Entraîneur: Trélissac, Brive, Coach adjoint Reims, Adjoint à Angoulême, Montpellier (féminine), Savalou (Bénin), Sélectionneur des U17 et adjoint du sélectionneur national du Rwanda, Olympique Lyonnais (Féminine).
 
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Christophe Revel:

Finaliste de la Coupe de la Ligue avec le Vannes Oc: 2009

Champion de France National avec le Vannes OC: 2008

1 sélection en équipe de Bretagne: Victoire face au Congo (3-1) en 2008.

Clubs successifs: Plancoët. Guingamp. Léhon. Rennes. Beveren. Gsi Pontivy. Vannes Oc.

Entraîneur des gardiens au Stade Rennais.
 
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Serge Lenoir

Vainqueur de la Coupe de France avec le Stade Rennais : 1971

Vainqueur du trophée des champions avec le Stade Rennais: 1971 et 1972

3 sélections en équipe de France Espoirs: 1971

4 matchs en coupe de l'Uefa avec Bastia face à l'Athlético de Madrid en 1972 et avec Rennes face au celtic de Glasgow.

290 matchs en division 1 pour 76 buts.

Clubs successifs: Corseul, Plancoët, Stade Rennais, SEC Bastia, Stade Brestois.
 
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Philippe Tibeuf:

Vainqueur de la coupe de France avec l'As Monaco en 1985

Vainqueur du trophée des Champions avec l' As Monaco: 1985

Deux sélections en équipe de France en 1990 face à la Hongrie (3-1) et contre l' Albanie (1-0).

Deux matchs en Coupe d'Europe ,1 en Uefa pour un but et un autre en coupe des Coupes.

248 matchs en professionnel pour 75 buts.

Clubs successifs: Plancoët, Guingamp, Monaco, Saint Etienne.
 
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Bernard Samson:

Champion de France de Divison 2 avec le Stade Rennais en 1983

154 matchs en professionnel pour 11 buts marqués.

Clubs successifs: Joueur : La Plancoëtine Football ,Stade briochin ,Stade rennais FC (passe pro en 1982 - 1986)
Prêté au SC Abbeville (1985-1986), En Avant de Guingamp (1986-1987), Stade léonard Kreisker (1987-1993)
La Léhonnaise Football

Entraîneur :
La Plancoëtine Football
ES Saint-Cast-le-Guildo
Frémur- Fresnaye
 
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Jean Claude Delorme

3 matchs en 1 ère division avec le Stade Rennais
8 matchs de coupe de France
1 match en coupe Drago
102 matchs en seconde division

Clubs successifs: Plancoët,Stade briochin ,Stade rennais UC (1962-1963) ,AS Brestoise (1963-1965) ,Stade brestois (1965-1975, passe pro en 1970)
 
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ROBERT LEMAITRE

2 sélections en équipe de France.
Champion de France avec Lille (1954)
Vainqueur de la coupe de France avec Lile (1955)

55 matchs en 1ère division
4 matchs en coupe de France
1 match de coupe Drago

Joueur : La Plancoëtine ,La Sansonnaise Dol-de-Bretagne ,US Saint-Malo ,Stade rennais UC (1951-1953) ,Lille OSC (1953-1956) ,Le Havre AC (1956-1957) ,Girondins de Bordeaux (1957-1958) ,CO Roubaix-Tourcoing (1958-1960).

Entraîneur: CO Roubaix-Tourcoing (avril 1959 - juin 1959)
 
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RENE BILLON

Champion de France de D2 avec le Stade Rennais en 1956

16 matchs en Division 1
67 matchs en Division 2 (1 but)
7 matchs de Coupe de France
2 matchs de Coupe Drago

Joueur : Kerlaz Sport (Finistère),Stade rennais UC (1952-1964) ,La Plancoëtine Football.

Entraîneur: La Plancoëtine
 
Pros passés par Plancoët

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LENOIR Serge.

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REVEL Christophe.

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SAMSON Bernard.

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TIBEUF Philippe.

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DELORME Jean-Claude.

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BILLON René.
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